Biographie
Il est né le 28 décembre 1944 (jour de la Saint Innocent… « les mains pleines de Pâté Hénaff » comme il dit) à Saint-Renan, qu’il décrit comme « la capitale européenne de l’étain et la seconde capitale mondiale du cochon après Chicago ! ».
En 1973, il déserte sa Bretagne natale pour des raisons professionnelles.
Aujourd’hui, il vit dans la région lyonnaise avec sa femme, ses deux enfants et ses quatre petits enfants.
Sa passion : la voile. Il dit d’ailleurs « porter de tous temps les couleurs du Pâté Hénaff sur les mers ! ».
Témoignage
Je n’ai pas de lien avec le Pâté Hénaff, je suis Pâté Hénaff : 90 kg de muscles (je me vante) et de gras dus, bien entendu, au gavage intensif de Pâté Hénaff, dont enfant je fus bien volontairement l’objet, fait que la fusion entre lui et moi a été réalisée.
S’il devait y avoir un troisième petit cochon sur le porte-clé du Club, je serai celui-là.
Les petites boîtes bleues et jaunes font partie de l’armement indissociable de mon bateau et le législateur devrait le rendre obligatoire à bord de chaque navire. Ainsi, en cas d’infraction, les affaires maritimes pourraient verbaliser et imposer au « coupable » l’achat d’une caisse de Pâté Hénaff (100 boîtes pour 100 ans) à offrir, par exemple, aux Restos du cœur.
En un mot comme en cent (pour 100 ans), s’il est coutume de dire que le Pâté Hénaff rend paf le mataf, c’est qu’après en avoir copieusement dégusté, on rentre dans un état second, ses arômes vous transcendent.
Pâté Hénaff, mon nirvana à moi, c’est toi !!!
